Pourquoi je ne m’inscris plus dans les salles de fitness ?

une salle de fitness

Depuis que j’habite à Nantes, je me suis inscrite à 5 salles de fitness et à chaque fois, j’ai constaté que la motivation partait aussi vite qu’elle venait. J’ai donc décidé d’arrêter les salles de musculation…

En voici les principales raisons !

Elles coûtent une fortune !

Les salles de sport reviennent très chères. Les frais de dossier coûtent au moins 50€ et l’abonnement mensuel entre 25 et 40€. C’est une fortune !

Imaginez, cela représente quasiment 500€ par an. Si vous dédiez ce budget pendant 5 ans à acheter du matériel, vous auriez quasiment votre propre salle chez vous…

Trop de monde

Si vous allez à la salle de 10 à 11h tous les matins, il n’y a aucun souci. Mais, si comme la plupart des inscrits, vous bossez et vous rendez à la salle après 17h pour vous détendre de la journée de travail, c’est la cohue.

Je déteste passer vingt minutes à attendre qu’un appareil se libère alors que je paie l’abonnement. La salle est bruyante, sent mauvais et les vestiaires sont souvent un bordel sans nom.

Une contrainte, plus que du plaisir

J’adore le sport, mais pourtant, je ressens le fait d’aller à la salle comme une contrainte. Pour preuve, on essaie souvent de créer une routine pour y aller afin de rentabiliser l’abonnement. Cela débouche par beaucoup de sessions au début, un rythme qui se maintient de plus en plus difficilement avant de craquer et de ne plus y aller.

En ayant quelques matériels à mon domicile, je fais du sport quand je veux et à la fréquence souhaitée. La salle ferme le dimanche et à partir de 22h en semaine ? Aucun problème quand je suis chez moi car je peux pratiquer n’importe quand !

Une ambiance macho

Dans une salle de fitness, j’ai l’impression de régresser dans les années 1960. Les femmes sont dans la partie cardio à faire du vélo ou du stepper pour avoir des belles cuisses fermes et un fessier d’enfer. Les hommes sont à la salle de musculation à pousser de la fonte en se regardant les biceps.

Souhaitant me muscler et me fixer des objectifs physiques, j’aime faire de la musculation. Or, je ne me suis jamais sentie à l’aise dans cette partie qui accueille quasiment que des hommes.

Depuis que je ne m’inscris plus dans les salles, je me suis acheté un banc de musculation pliable que j’installe dans mon salon. Je peux faire mes exercices en toute tranquillité. Mon objectif ? Soulevez 40 kg en développé couché d’ici début 2018 et affiner mes muscles des bras.

Silence pesant ou drague lourde

Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu’un qui adore parler. Dans les salles, j’ai noté deux types de comportements totalement opposés.

La plupart du temps, vous croisez des personnes qui vous disent « bonjour » pour les plus polis ou vous ignorent pour les autres. Puis, quand vous êtes sur l’appareil, c’est chacun avec son casque et des regards qui se croisent avec gêne. Je suis plus à l’aise dans mon salon où je peux voir l’horizon par la fenêtre, regarder la télévision ou même converser par téléphone avec une amie.

L’autre typologie, ce sont des gros lourds dégoulinants de sueur qui viennent vous draguer et pensent que complimenter une femme inconnue sur son cul est une bonne idée… Si vous vous montrez sèche, ils repartent vers leurs copains et vous regardent de façon énervée pendant le reste de votre séance. Si vous ne l’êtes pas, ils vous saoulent jusqu’au vestiaire voire même à la sortie de la salle…

Seuls les cours me manquent

Le seul point négatif de ne plus être dans une salle, c’est de ne plus pouvoir assister aux cours. Avoir un prof pour faire du body combat, de la zumba ou du spinning est très motivant.

Mais, ces sports peuvent être pratiqués en dehors de la salle et à un prix moindre. Je me suis même inscrite dans des cours de pilates en centre-ville de Nantes. Pour celles qui ne connaissent pas la discipline, voici de quoi il s’agit. J’y vais une fois par semaine et l’ambiance est plus amicale que dans les salles !

Depuis que j’ai stoppé le sport en club et en salle, j’ai remarqué que je m’améliorais ! Je pratique sur la durée (cela fait un an et demi que j’en fais chez moi), ose davantage forcer même si cela me fait crier de douleur dans la maison et prends davantage de plaisir dans mes entraînements.

Si comme moi, vous en avez marre de perdre votre argent et votre motivation tous les ans au bout d’un trimestre, essayez ! Achetez un appareil de cardio, un peu de poids de musculation, lisez des tutoriels de  sur le web, ou achetez-vous le livre d’Olivier Lafay, et commencez le travail.