Courir pour les autres lors de challenges sportifs

courir pour les autres

Lier sport et soutien à de grandes causes sanitaires. Si l’idée n’est pas neuve, elle a le mérite d’offrir de la visibilité à d’innombrables sujets et situations individuelles qui, autrement, demeureraient dans l’ombre de sujets plus connus ou populaires.

Comment ces associations récoltent-elles des dons ?

Lors des événements sportifs, les participants au challenge paient un écot de quelques euros pour leur participation. Un peu comme s’ils allaient s’acheter une place de cinéma, sauf que, à cette occasion, le prix de la place est reversé à l’association organisatrice ou un autre organisme partenaire. Sur le papier, on ne saurait trouver plus simple comme fonctionnement.

Un élan pour le sport au quotidien

Je ne sais pas pour la plupart des gens, mais je trouve que l’avantage d’avoir en ligne de mire un événement challenge de ce genre, c’est qu’il contribue à notre santé naturelle. Une course à pied ou à vélo nécessite un minimum de préparation pour être en forme le moment venu, comme si on préparait un marathon – toutes proportions gardées bien sûr. Me dire que je vais courir pour d’autres me force à le faire pour moi, et tout le monde en sort gagnant.

Ma première fois, c’était durant le challenge la Lorientaise, dans le Morbihan. Il y avait foule, plus de dix mille participants pour courir sur 6km, et j’avoue que si j’ai l’occasion de la refaire, ce sera sans hésiter! Dernièrement, une cousine de Haute-Savoie a évoqué devant moi la Molinette, une grimpée de 700mètres sur 4,5km à l’air pur des Alpes. C’est fort possible que je tente l’ascension, mais alors il va me falloir davantage d’entraînement ou bien prendre des compléments alimentaires bourrés de vitamines !

Les entreprises participent aussi

Durant ma dernière participation à un challenge de ce genre, j’ai entendu plusieurs fois des gens se plaindre de voir des noms de marques placardées sur les barrières de sécurité du parcours. Au moins ce sponsoring a le mérite d’être honnête et de servir une démarche positive : sans ces mécènes, certaines associations n’auraient pas même les fonds nécessaires à l’organisation des événements. Bon, après, on est d’accord, ce serait de mauvais goût que les labos Servier sponsorisent une course liée aux victimes du Médiator ; il n’empêche ! Sans doute est-ce un mal pour un bien.

En tous les cas, je reprendrai du service sous peu.