Prévenir le cancer du sein : mes dernières dispositions

signe du cancer

Aujourd’hui, je souhaite vous parler du cancer du sein. Cette terrible maladie, malheureusement courante, touche près d’une femme sur dix. D’ailleurs, nous connaissons toutes une femme dans notre entourage proche ou dans notre cercle de connaissances qui en a été victime. Alors que certaines réussissent à surmonter l’épreuve et avoir de nouveau une vie normale après la rémission, d’autres en meurent. Il faut donc tout faire pour limiter les risques de l’attraper. Depuis le début de l’année 2017, bonnes résolutions obligent (!), j’ai pris quelques dispositions.

Une alimentation modifiée

Des études ont démontré que les légumes crucifères réduisent les complications des cancers du sein. On retrouve dans cette famille des aliments comme le chou vert, le brocolis… Ce ne sont pas les meilleurs du monde, mais j’en mange dorénavant deux fois par mois. Avec une bonne préparation et accompagnés, ils peuvent même devenir bons !
À l’inverse, il faut limiter au maximum les mauvaises graisses que l’on retrouve dans les produits industriels. Les femmes avec de forts taux d’acide gras développent plus facilement un cancer. Ces mauvaises graisses sont souvent cachées sous les termes d’huile hydrogénée. Pour votre santé, réduisez-les au strict minimum.

Un poids équilibré

Une prise de poids importante est catastrophique pour votre physique (et votre mental). Outre les problèmes physiques (manque de souffle, douleurs aux jambes, visuels (cellulite, varices), cette prise accroît les risques de cancer. Les graisses s’accumulant au niveau du sein constituent une glande qui, elle-même, développe des hormones cancérigènes.
Personnellement, j’ai décidé de ne plus me peser chaque jour, mais je tiens un document sur mon ordinateur qui comporte ma courbe de poids avec une mesure hebdomadaire.

Les bons médicaments

Dans mon entourage, je note de plus en plus une grande méfiance envers les laboratoires pharmaceutiques. Sans tomber dans l’excès consistant à refuser le moindre vaccin pour ses enfants, le doute semble légitime tant les histoires négatives concernant la médicamentation augmentent.
Certains médicaments comme les antidépresseurs ont un fort impact. Ils stimulent la prolactine, ce qui influent sur la croissance des tumeurs.
En revanche, d’autres médicaments ont des vertus pour lutter. Plus précisément, ce sont des compléments alimentaires. Je suis tombée sur cette information en visitant un site dédié au microbiote. J’y ai appris que les probiotiques étaient conseillés pour les femmes, notamment celles qui n’avaient jamais allaité (ce qui est mon cas). Ces probiotiques renforcent les défenses du corps contre le cancer.
Je vais en parler avec mon médecin traitant pour voir ce qu’il en pense. Avez-vous déjà essayé ?
Pour finir, je tiens à rappeler à toutes qu’il faut faire des dépistages. Une tumeur diagnostiquée à temps se soigne. Par contre, quand vous apprenez son existence après que de forts symptômes soient arrivés, il est parfois trop tard…

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